La couleur (que je ne condamne
pas) se prostitue par les temps qui courent:
cache-misère d’un monde grisâtre à souhait,
séduction facile et vulgaire, masque de
la vacuité intellectuelle de l’époque.
Le noir, lui, résiste ; solitaire et multiple.
Qu’on regarde enfin, que les yeux se décillent :
il y a dans ce noir qui se donne à voir
de multiples états mais qui tous participent
de la même volonté…